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    NOUVELLES PARUTIONS
     
    Hector Berlioz. Critique musicale, vol. 9 (1855-1859).
     
    Les Troyens. L'Avant-Scène Opéra. Nouvelle édition.
     
    Patrick Favre-Tissot-Bonvoisin, Hector Berlioz.
     
    Bruno Messina, Berlioz.
     
    Pierre-René Serna, Café Berlioz : essai autour de Berlioz.
     
     
    OFFRE SPÉCIALE
     
    « Pack » Berlioz                                   
     
     
    À PARAÎTRE
     
    Marie de Flavigny, comtesse d’Agoult, Correspondance générale. Tome VII : 1849-1852.          
     
     
   

NOUVELLES PARUTIONS

     
   

Hector Berlioz. Critique musicale, vol. 9 (1855-1859).

     
    Hector Berlioz. Critique musicale, vol. 9 (1855-1859)
éd. Anne Bongrain et Marie-Hélène Coudroy-Saghaï.
Paris : Société française de musicologie, 2018, 704 p.
45 €
 

En ces années 1856-1859, Paris retentit de concerts en tous genres. « C'est un temps de musique acharnée », s'exclame Berlioz qui, bien qu'au faîte de sa carrière de musicien avec son élection à l'Institut, le grand succès de l'Enfance du Christ et la composition des Troyens, continue d'honorer ses obligations au Journal des débats.

L'orgue-Alexandre est l'instrument du jour et l'on s'arrache les billets pour entendre l'étonnant corniste Vivier, très apprécié à la Cour. D'autres instrumentistes exceptionnels comme Bülow, Litolff ou le jeune Wienawski se distinguent parmi les centaines d'artistes qui se produisent. Berlioz ne fréquente plus la Société des concerts du Conservatoire, trop « endormie », mais salue le dynamisme de la Société des jeunes artistes dirigée par Jules Pasdeloup et la création de nouvelles formations de musique de chambre.

Si l'Opéra se contente de créer des ouvrages de compositeurs « installés », avec la Magicienne d'Halévy et Herculanum de David, ou de reprendre des valeurs sûres comme le Prophète, la Reine de Chypre et Guillaume Tell, l'Opéra-Comique affiche le Pardon de Ploërmel de Meyerbeer, à la réussite éclatante. Quant au Théâtre-Lyrique, il vit ses plus belles heures, avec la création du Faust de Gounod, la mise à l'honneur d'opéras de Mozart et Weber, et la reprise de l'Orphée de Gluck dans une version de Berlioz, avec l'inoubliable Pauline Viardot.

Malgré une gastralgie qui le mine, Berlioz garde, comme toujours, son humour incisif qu'il distille à travers ses articles et dont il tire un recueil d'anecdotes, les Grotesques de la musique.


     
   

Les Troyens. L'Avant-Scène Opéra. Nouvelle édition.

     
   

Les Troyens. Livret intégral original.
Commentaire littéraire et musical de Gérard Condé.
Nouvelle édition.
Paris : Éditions premières loges, 2019, 178 p. Numéro de « L’Avant-Scène Opéra », 308.
28 €

SOMMAIRE

Points de repères

Virgile : L’Énéide (extraits)

L’Œuvre

Gérard Condé : Argument

Gérard Condé : Introduction et Guide d’écoute

Hector Berlioz : Livret intégral

Regards sur l’œuvre

David Cairns : Les Troyens et L’Énéide

Hugh Macdonald : La genèse des Troyens

Joël-Marie Fauquet : « Vienne une Cassandre, vienne une Didon »

Cécile Reynaud : Les Troyens à l’affiche : étapes d’une réception

Jean-Michel Brèque : La grande tragédie lyrique selon Berlioz

Christian Wasselin : Les Troyens, opéra du naufrage

Jean-Christophe Branger : « La France est fille de la Grèce ! »

Jean-François Labie : Berlioz, homme de lettres

Léonard Ganvert : Berlioz et l’orchestre : Les Troyens et le Traité

Hector Berlioz : Mémoires (extrait de la Postface)

Écouter, Voir et Lire

Pierre Flinois : Discographie

Pierre Flinois : Vidéographie

Olivia Pfender : L’œuvre à l’affiche
Les Troyens à travers le monde, 1990-2019

Chantal Cazaux : Bibliographie

Les CD - DVD - Livres recommandés


     
     
   

Patrick Favre-Tissot-Bonvoisin, Hector Berlioz.

     
    Patrick Favre-Tissot-Bonvoisin, Hector Berlioz.
Paris : Bleu nuit éditeur, 2019, 176 p. Coll. « Horizons », 55.
20 €

Né à La Côte-Saint-André (Isère), Hector Berlioz (1803–1869), était destiné à la profession de médecin comme son père. Il abandonne cependant ses études dès 1821 pour se consacrer à la musique et entre au Conservatoire de Paris dans les classes de Reicha, Lesueur et Cherubini. Il obtient le prix de Rome en 1830. C’est pourtant seulement dans des traités qu’il avait découvert l’harmonie, et il en écrira un grand qui reste encore aujourd’hui une référence. Sa musique influencée par les compositeurs allemands Weber et Beethoven traduit des sentiments passionnés, déclarant : « Les règles de ma musique sont l’expression passionnée, l’ardeur intense, le rythme animé et les aspects surprenants. » Bien que peu compris du public à ses débuts, Berlioz est une des gloires de la musique française. Il est l’auteur de nombreuses mélodies, d’opéras (Benvenuto Cellini, Les Troyens), d’une symphonie dramatique Roméo et Juliette, d’un Requiem ainsi que de plusieurs œuvres symphoniques dont la Symphonie fantastique qui reste son chef-d’œuvre. Compositeur entier et passionné, il a laissé dans ses Mémoires un étonnant témoignage de la musique en son temps.
L’année 2019 célèbre les 150 ans de sa disparition.

     
     
   

Bruno Messina, Berlioz.

     
    Bruno Messina, Berlioz.
Paris : Actes Sud, 2018, 208 p.
18 €

Qu'en est-il d'Hector Berlioz 150 ans après sa mort ? Roméo peut-il aimer plusieurs Juliette à la fois ? Le tempérament dauphinois s'accorde-t-il au gratin musical parisien ? A-t-on le droit de n'être pas pianiste et de bouleverser l'histoire de la musique ? Pourquoi aller en pèlerinage à Bayreuth et laisser La Côte-Saint-André aux Anglais ? Quel est le point commun entre Plaisir d'amour, La Marseillaise et Les Troyens  ? Autant de questions, et bien d'autres, au cœur de cette nouvelle biographie de Berlioz, introduction à la vie et à l'œuvre du génie romantique français.

En suivant le compositeur, mais aussi l'écrivain, le journaliste et le chef d'orchestre, dans ses amours et ses voyages, on découvre un personnage extraordinaire – visionnaire, autodidacte, fragile, drôle, intraitable… – et on appréhende les paysages sonores et les révolutions musicales de celui qui a écrit la Symphonie fantastique, Les Nuits d'été ou encore La Damnation de Faust

Berlioz
     
     
   

Pierre-René Serna, Café Berlioz : essai autour de Berlioz.

     
    Pierre-René Serna, Café Berlioz : essai autour de Berlioz.
Paris : Bleu nuit éditeur, 2018, 176 p.
16 €
Avec le soutien du Festival Berlioz et de l’Association nationale Hector Berlioz

A l'instar des cafés du XIXe siècle où l'on se retrouvait pour discuter et débattre, cet ouvrage n'est pas une biographie mais un recueil de vingt-huit textes de Pierre-René Serna, parlant aussi bien des œuvres que de questionnements autour – et au détour – de ce compositeur inclassable et cependant fondamental qu'est Berlioz, à l'occasion du 150e anniversaire de sa disparition.

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OFFRE SPÉCIALE

     
   

« Pack » Berlioz

     
   

Les Grotesques de la musique
Mémoires comprenant ses voyages en Italie, en Russie, en Allemagne et en Angleterre
À travers chants
Les Soirées de l'orchestre

Symétrie, 1870 p.
+ Damnation ! Berlioz et l'Allemagne
40 €


     
     
   

A PARAÎTRE

     
   

Marie de Flavigny, comtesse d'Agoult, Correspondance générale. Tome VII : 1849-1852.

     
    Marie de Flavigny, comtesse d’Agoult, Correspondance générale. Tome VII : 1849-1852.
Édition établie et annotée par Charles F. Dupêchez.
Paris : Honoré Champion, 2019, 1080 p.
Coll. « Bibliothèque des correspondances, mémoires et journaux », 101.
145 €

Les années 1849 à 1852 sont celles que consacre la comtesse d'Agoult à la rédaction de son ouvrage le plus ambitieux, Histoire de la Révolution de 1848, qui paraît en trois volumes, de 1850 à 1853. Sa correspondance, ses agendas et cahiers de notes reflètent son activité pour glaner toutes les informations, recueillir et recouper des témoignages parfois contradictoires qu'elle confronte à sa perception des événements.

Dans sa vie privée, elle renoue des liens avec ses enfants. D'abord avec Claire d'Agoult qui achève ses années de scolarité au couvent et qu'elle veut marier malgré son jeune âge. Âgée de dix-neuf ans, ignorant l'existence de ses trois frère et sœurs, celle-ci épouse en 1849 le comte Guy de Charnacé qu'elle ne connaît que depuis quelques semaines. Et c'est en janvier 1850 que la comtesse d'Agoult découvre, l'attendant dans son vestibule, ses filles Blandine et Cosima qui ont enfreint la règle paternelle en lui rendant visite. Mais Franz Liszt, installé à Weimar, entre aussitôt en fureur et leur envoie une intraitable gouvernante pour les surveiller.

Emménageant dans un petit hôtel particulier qu'elle achète en 1851 près de l'Étoile et qu'elle baptise la Maison rose, la comtesse d'Agoult y poursuit l'animation d'un salon brillant. Émile Littré, Jules Simon, Jules Grévy, Émile Ollivier et, chez les étrangers, Daniele Manin et Ladislas Teleki, y font leur apparition. Ils se mêlent ainsi aux anciens dont Louis de Ronchaud reste le pilier. C'est à cette époque qu'elle entame aussi des relations épistolaires avec Jules Michelet et Karl August Varnhagen von Ense, de Berlin. À quarante ans bien passés, elle peut noter avec plaisir que certains hommes continuent à succomber à son charme.



     
     

 

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